lundi 19 août 2013

La Pointe du Groin

Deuxième étape de notre itinéraire breton, la Pointe du Groin se prête à toutes sortes de plaisanteries plutôt vaseuses sur le mode nez de cochon. "Grouic-grouic" comme dirait Noémie, 4 ans... 
Mais une fois passés les jeux de mots douteux, on peut se laisser aller à la beauté sauvage de ce site aux accents vraiment bretons, qui domine la mer de 40 mètres.
 
"Situé sur la commune de Cancale, la Pointe du Groin est le promontoire rocheux le plus avancé du littoral de l'Ille-et-Vilaine.
A l'est, il offre une vue imprenable sur le Mont-Saint-Michel et les côtes de la Manche. A l'ouest, on y découvre une succession de pointes jusqu'au Cap Fréhel. Par temps clair, il est même possible d'apercevoir les îles Chausey."
 
 
 
 
Voici, à l'est, l'île des Landes, classée réserve naturelle depuis 1961.
 
Elle constitue un des sites de nidification d'oiseaux côtiers les plus importants d'Ille-et-Vilaine. On y trouve notamment la plus grande colonie de Bretagne de grands cormorans (200 à 300 couples sur l'île) et de cormorans huppés.
 
En 1794, la construction d'un fort commence sur l'île des Landes. Il devait faire 130 mètres de long et accueillir 120 hommes de troupe. Dernier prévu de la série des forts protégeant la côte de la région malouine dont la construction débute au XVIIème siècle avec Vauban, ce fort de l'île des Landes ne sera jamais achevé, le comité de salut public ayant estimé que celui des Rimains suffisait à protéger la rade d'une éventuelle attaque.
 
 
 
 
Le paysage végétal de la Pointe du Groin, conditionné par le vent, la nature du sol et la topographie, est tout à fait caractéristique du littoral rocheux de la région.
 
Le phare de la Pierre-de-Herpin, mis en service en 1882.
 
 
"Des traces d'occupations anciennes (néolithiques et protohistoriques) ont été identifiées sur la Pointe du Groin, permettant de rattacher ce site à la longue liste des caps fortifiés.
Sur ce sol très érodé, l'occupation ancienne a été reconnue grâce à la découverte de quelques fragments de poterie mais aussi par l'identification d'un mur arasé, aujourd'hui invisible, qui barrait la pointe d'est en ouest."
 
 
 
 
 
Lors de la deuxième guerre mondiale, l'armée allemande a édifié des bunkers sur la Pointe du Groin, du fait de son emplacement stratégique.
 
 
 
 
 
Ces blockhaus abritent une espèce de chauve-souris inscrite au livre rouge des espèces menacées en France, le grand rhinolophe.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et comme on est en Bretagne, et bien il pleut !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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